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Après 17 ans, l'ADN relie un homme à son viol. En vertu de la loi du Massachusetts, il était trop tard.
Dix-sept ans après avoir été violée et poignardée, l'agresseur de Louise a été identifié, mais l'affaire n'a pas pu être jugée en raison du délai de prescription de 15 ans du Massachusetts pour le viol. Ce délai strict place le Massachusetts derrière la plupart des autres États, dont beaucoup n'ont pas de délai ou autorisent des prolongations pour les preuves ADN. Les intervenants en cas de crise de viol et les procureurs signalent rencontrer de nombreux cas où les suspects évitent les poursuites parce que le délai de prescription est dépassé. L'agresseur de Louise a été identifié grâce à l'ADN correspondant à une affaire de viol non résolue antérieure, mais à ce moment-là, les accusations de tentative de meurtre et de viol étaient prescrites. L'affaire souligne comment des lois obsolètes et d'éventuels retards d'enquête peuvent empêcher la justice pour les survivants. Bien que Louise se soit rétablie et soit sobre, les limites du système juridique signifient que son agresseur ne pourra peut-être jamais faire face aux conséquences. De nombreux États ont prolongé leurs délais de prescription en réponse à des recherches montrant des défaillances systémiques dans les enquêtes sur les viols et la puissance des preuves ADN. La législation visant à prolonger ces délais dans le Massachusetts n'a cessé d'échouer à gagner du terrain, face à l'opposition des avocats de la défense. L'affaire souligne la lutte constante des survivants de viols pour obtenir justice lorsque les délais légaux entravent les poursuites.