Ce que j'ai vu en photographia... Note

Ce que j'ai vu en photographiant les disparitions et les retrouvailles de mes compatriotes

L'auteur a documenté la vie de cinq familles vénézuéliennes dont les fils étaient emprisonnés au Salvador. Le fils de Mireya Sandia, Wilmer Vega Sandia, avait migré aux États-Unis à la recherche de meilleures opportunités. Sa détention et sa déportation subséquente à la prison de CECOT au Salvador ont déclenché l'enquête de l'auteur. L'auteur a été témoin des luttes des familles, de leurs manifestations à Caracas et de leurs espoirs fluctuants pour le retour de leurs proches. Des familles comme celles de Lina Ramos et Crisálida Bastidas ont fait face à des difficultés financières et à une souffrance émotionnelle en raison des emprisonnements. Malgré des revers initiaux dans les négociations, les hommes ont finalement été rapatriés au Venezuela. Les retrouvailles ont souvent été amères, les familles célébrant mais également reconnaissant le traumatisme que les hommes avaient subi. Les individus rapatriés avaient perdu des biens et portaient des cicatrices psychologiques profondes, luttant pour se réintégrer dans un Venezuela qu'ils avaient quitté des années auparavant. L'expérience a servi de moment de réflexion pour de nombreux Vénézuéliens qui avaient cherché refuge aux États-Unis, mettant en évidence les défis et l'incertitude persistants de leur avenir.