La fille d'un agresseur sexuel... Note

La fille d'un agresseur sexuel se sent "volée" car son père, atteint d'un cancer, a été autorisé à mourir volontairement dans une prison de Nouvelle-Galles du Sud.

L'homme en était à sa septième année d'une peine de 30 ans de prison, avec une période de non-libération conditionnelle de 20 ans, pour une série de crimes sexuels.Recevez nos alertes d'actualités, notre application gratuite ou notre podcast d'actualités quotidiennes. Une survivante d'agression sexuelle a lancé une campagne pour interdire l'aide médicale à mourir volontaire en prison et se sent "volée" que son agresseur soit décédé selon ses propres conditions. L'homme, qui ne peut être nommé pour des raisons juridiques, a été autorisé à mourir volontairement en raison d'un diagnostic de cancer en phase terminale, devenant ainsi le premier prisonnier de Nouvelle-Galles du Sud à accéder à ce système.