Un ami américain : Le diplomat... Note

Un ami américain : Le diplomate nommé par Trump accusé d'avoir protégé le président salvadorien de la justice

Le président salvadorien Nayib Bukele a demandé à l'ambassadeur américain Ronald D. Johnson de renvoyer un entrepreneur américain qui enquêtait sur la corruption au sein de l'administration Bukele. L'entrepreneur avait aidé le FBI à découvrir une alliance suspectée entre le gouvernement Bukele et le gang MS-13. Johnson, un ancien officier de la CIA et nommé par Trump, a lancé une enquête qui a conduit au renvoi de l'entrepreneur. Cette action s'inscrit dans un schéma où Johnson aurait protégé Bukele de la police américaine et salvadorienne. Johnson aurait également fait peu d'efforts pour extrader un chef du MS-13 essentiel à l'enquête sur le pacte du gang. Après avoir quitté son poste d'ambassadeur, Johnson a continué à soutenir Bukele, même si l'administration Biden cherchait à freiner l'autoritarisme du président. La successeure de Johnson, Jean Manes, a enquêté sur le licenciement de l'entrepreneur, concluant que Bukele avait directement demandé le renvoi. Manes a également écarté le chef de poste de la CIA, un ami de Johnson et prétendument trop proche de Bukele, sapant la politique américaine. Des rapports suggèrent que la relation continue entre Johnson et le chef de poste avec Bukele a favorisé la résistance à la nouvelle position américaine. Malgré ces controverses, Johnson a été confirmé comme ambassadeur au Mexique, et Bukele a rencontré Trump pour célébrer un accord sur l'immigration. Les critiques accusent Johnson d'être un porte-parole du gouvernement salvadorien, tandis que les défenseurs affirment que ses liens étroits servaient les intérêts américains, en particulier dans la réduction de la migration. Le Département d'État a nié que Johnson ait entravé les efforts des forces de l'ordre pour protéger Bukele.