Ce texte traite de l'évaluation des banques, en insistant sur l'importance de l'évaluation des actions et l'impact de la crise financière de 2008 sur les perceptions des investisseurs. Il soutient que les méthodes d'évaluation traditionnelles sont inadéquates pour les banques et propose un modèle spécifique aux banques basé sur les flux de trésorerie disponibles pour les actionnaires (FCFE). Ce modèle prend en compte des facteurs tels que le capital réglementaire, le niveau de risque des investissements et la possibilité d'une ruée bancaire. L'auteur utilise Citibank comme étude de cas, mettant en évidence sa sous-évaluation malgré une faible croissance et une faible rentabilité. Le texte approfondit ensuite l'importance des ratios cours/valeur comptable dans l'évaluation des banques, en les reliant aux attentes des investisseurs en matière de rendement des fonds propres par rapport au coût des fonds propres. Il observe une baisse à long terme des ratios cours/valeur comptable des banques américaines depuis 2008, ce qui suggère une perception accrue du risque malgré une capitalisation améliorée. L'auteur explore les raisons potentielles de cette baisse, notamment l'aversion accrue au risque, les changements réglementaires et la montée de la concurrence de la fintech. Enfin, il reconnaît les points de vue des investisseurs axés sur la valeur qui voient une opportunité dans les banques sous-évaluées, mais conseille la prudence. L'auteur conclut en soulignant la nécessité de comprendre à la fois la valeur intrinsèque et la dynamique des prix du marché pour réussir dans les investissements bancaires.
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Good (Bad) Banks and Good (Bad) Investments: At the right price...
