Chaque mois, un membre du personnel de l’University College London ouvre une grande vitrine dans le centre étudiant pour vérifier son contenu, qui est un squelette vêtu de vêtements du XIXe siècle avec une tête de cire, assis sur une chaise. Le squelette est celui de Jeremy Bentham, un philosophe britannique qui croyait qu’il fallait se rendre utile même après sa mort. Bentham a laissé son corps être disséqué et préservé comme une « auto-icône » pour promouvoir l’idée d’utiliser les cadavres pour l’éducation médicale et pour remettre en question les pratiques funéraires traditionnelles. Il était athée et ne croyait pas en une sépulture religieuse, et il pensait que son corps préservé pourrait être utile pour la science et l’éducation. L’auto-icône de Bentham a été créée selon ses instructions, avec son squelette vêtu de ses propres vêtements et surmonté d’une tête de cire réalisée par un artiste français. L’icône automobile était initialement conservée dans une boîte en bois dans le bureau du Dr Southwood Smith, mais a ensuite été donnée à l’University College de Londres, où elle est maintenant exposée dans un boîtier climatisé. Au fil des ans, l’icône automatique a fait l’objet de mythes et de légendes, y compris des histoires d’étudiants qui volaient la tête et jouaient au football avec. Bien que ces histoires soient en grande partie fausses, l’icône automatique a été volée et rançonnée, et des étudiants ont emporté la tête de cire dans un bar. Aujourd’hui, l’icône automatique est visitée par des personnes du monde entier, et certains étudiants la traitent même avec révérence, demandant bonne chance pour leurs examens. Malgré la nature inhabituelle de l’icône automobile, elle reste une exposition fascinante et stimulante qui continue d’inspirer la curiosité et le débat.
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The Jeremy Bentham Auto-Icon: Why This Legendary Philosopher Put His Own Body on Display
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