Les AES notent un effort accru de la part des acteurs des marchés financiers dans la divulgation des principales incidences négatives
Le Comité mixte de l'ABE, de l'EIOPA et de l'ESMA a publié son quatrième rapport annuel sur les informations volontaires relatives aux principales incidences négatives (PIN) en vertu du règlement sur la publication d'informations en matière de durabilité (SFDR). Le rapport indique une amélioration constante de la qualité des informations PIN, tant au niveau de l'entité qu'au niveau du produit. Les conclusions de cette année suggèrent que les acteurs des marchés financiers s'efforcent davantage de fournir des informations plus complètes, comme l'exige le SFDR. Comme les années précédentes, les grands groupes multinationaux proposent généralement des informations plus détaillées que les petites entités, qui mélangent parfois des informations générales sur les facteurs ESG avec les exigences du SFDR. Les autorités nationales compétentes ont constaté que certains acteurs du marché ont adopté les meilleures pratiques issues des rapports précédents et ont amélioré leurs informations. Le rapport comprend également des recommandations à l'intention des autorités nationales compétentes concernant la supervision des informations PIN. En outre, il formule des recommandations à l'intention de la Commission européenne en vue de la prochaine révision du SFDR. Les principales incidences négatives désignent les effets négatifs les plus importants des investissements sur l'environnement et les personnes. Les acteurs des marchés financiers tiennent compte de ces incidences pour atténuer les conséquences négatives de leurs investissements. L'article 18 du SFDR impose aux AES d'évaluer et de rendre compte chaque année de l'étendue des informations volontaires relatives aux PIN.