Meta a conclu un partenariat avec Reuters dans le cadre d'un accord pluriannuel pour utiliser le contenu de Reuters pour les réponses de son chatbot IA aux questions liées à l'actualité. L'accord permettra à Meta de citer les reportages de Reuters et de fournir des liens vers les histoires de Reuters, en commençant par les utilisateurs américains. Reuters sera rémunéré pour son contenu, qui sera accessible via Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger. Ce partenariat est le premier du genre pour Meta, suivant d'autres organes de presse qui ont signé des accords de licence avec des entreprises d'IA. Le chatbot IA de Meta fournira désormais des informations plus utiles sur les événements actuels, en plus de ses tâches créatives et de son aide pratique existantes. La démarche de la société dans le domaine de l'actualité et des événements actuels est notable, compte tenu de sa position précédente contre ce type de contenu sur Threads. Cependant, Meta lutte également contre les lois qui obligeraient les réseaux sociaux à rémunérer les éditeurs de presse pour leur contenu, préférant bloquer les comptes et les liens des éditeurs au Canada. Cette approche contradictoire soulève des questions sur les intentions de Meta et sa volonté de payer pour le contenu d'actualité tout en résistant aux lois qui l'obligeraient à le faire. D'autres organes de presse, comme The Atlantic et The Wall Street Journal, ont conclu des accords de licence avec OpenAI, tandis que The New York Times est engagé dans une bataille juridique contre OpenAI et Microsoft pour violation de copyright. Le partenariat entre Meta et Reuters met en évidence la relation évolutive entre les organes de presse et les entreprises d'IA.
theverge.com
Meta signs its first big AI deal for news
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