L'aéroport de Dunedin en Nouvelle-Zélande a introduit une approche unique pour gérer les embouteillages à la zone de dépose des passagers en mettant en place une limite de "3 minutes" pour les adieux. Les panneaux de signalisation de l'aéroport affichent des messages tels que "Temps maximum d'adieu 3 minutes" et "C'est difficile de dire au revoir, alors faites-le vite ; 3 minutes maximum" accompagnés de graphiques simples. Certaines personnes ont exprimé leur indignation face au concept de limite d'adieu, le qualifiant d'"inhumain" et affirmant qu'il viole les droits humains fondamentaux. Cependant, les panneaux de signalisation des autres aéroports, tels que Heathrow et Sydney, sont souvent plus directs et impitoyables, affichant des messages tels que "Pas d'attente" et "PAS D'ARRÊT. AMENDES APPLICABLES". En revanche, les panneaux de Dunedin sont conçus pour être plus axés sur l'humain et compassionnels, utilisant des couleurs et des polices de caractères apaisantes. Le PDG de l'aéroport, Dan De Bono, a déclaré que les panneaux étaient destinés à être une alternative originale à l'approche habituelle. De Bono a également clarifié que l'aéroport n'avait pas de "police des adieux" pour faire respecter la limite. Les panneaux sont destinés à encourager les gens à garder leurs adieux brefs, mais ils ne sont pas destinés à être strictement appliqués. L'approche de l'aéroport a déclenché un débat sur l'équilibre entre la gestion du flux de circulation et la possibilité de permettre aux gens de se dire au revoir. Malgré la réaction négative, les panneaux ont été bien accueillis par certains qui les voient comme une façon amicale et humoristique de gérer la circulation. Dans l'ensemble, la "limite d'adieu" est une solution créative à un problème courant dans les aéroports.
fastcompany.com
Why this New Zealand airport’s controversial ‘hug limit’ is actually clever
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