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Roche est une entreprise de santé mondiale basée à Bâle, en Suisse. Elle opère dans deux domaines principaux : les pharmaceutiques et les diagnostics. Roche est connue pour sa recherche et son développement dans les médicaments innovants et les outils de diagnostic. Sa division pharmaceutique se concentre sur les traitements pour une gamme de conditions, y compris l'oncologie, l'immunologie et les neurosciences. La division des diagnostics fournit des outils et des tests pour détecter les maladies, gérer les conditions de santé et personnaliser les soins aux patients. Roche est reconnue pour ses contributions à la recherche médicale et son engagement en faveur de l'amélioration des résultats de santé dans le monde entier.

Fil de notes

Roche, en collaboration avec KlinRisk, Inc., a obtenu le marquage CE pour le premier outil de stratification des risques piloté par l'IA pour le déclin progressif de la fonction rénale. Cet outil sera intégré au nouveau panel d'algorithmes de Roche pour la maladie rénale chronique (MRC) afin d'assurer des soins complets aux patients. Les cliniciens peuvent utiliser ce panel, comprenant l'algorithme Kidney Klinrisk et l'algorithme Kidney KFRE, pour évaluer le risque de déclin de la fonction rénale d'un patient. Le panel soutient les soins à tous les stades de la MRC, un défi majeur pour la santé mondiale qui touche plus de 700 millions de personnes. Un diagnostic et un traitement précoces de la MRC peuvent retarder sa progression et réduire les risques et les coûts sanitaires associés. L'algorithme Kidney Klinrisk est conçu pour les adultes atteints de MRC diagnostiquée et ceux présentant un risque élevé en raison du diabète ou de l'hypertension, même aux stades précoces et asymptomatiques. Cette solution basée sur l'IA exploite les résultats de tests de routine et est conforme aux directives cliniques. Le panel d'algorithmes MRC est disponible sur la navify® Algorithm Suite de Roche pour une intégration transparente avec les systèmes hospitaliers. Cela marque une étape clé dans la stratégie de Roche visant à proposer des solutions de santé numérique pour le fardeau croissant de la MRC à l'échelle mondiale. Le panel est actuellement disponible en Europe et au Royaume-Uni, avec des lancements prévus dans d'autres régions.
Roche a lancé une offre publique d'achat pour acquérir toutes les actions en circulation de 89bio à 14,50 $ par action en espèces, plus un droit de valeur éventuel (CVR) pouvant aller jusqu'à 6,00 $ par action en paiements d'étape supplémentaires. Cette offre fait suite à un accord de fusion précédemment annoncé entre la filiale de Roche, Bluefin Merger Subsidiary, Inc., et 89bio. La période de l'offre publique d'achat expirera le 29 octobre 2025, sauf prolongation par Roche. Roche a déposé un formulaire TO auprès de la SEC détaillant les termes et conditions de l'offre. Le conseil d'administration de 89bio recommande à l'unanimité que les actionnaires apportent leurs actions. La clôture de l'offre publique d'achat est soumise aux conditions habituelles, notamment l'approbation antitrust en vertu de la loi Hart-Scott-Rodino et l'apport de la majorité des actions de 89bio. Les actions restantes seront acquises lors d'une fusion ultérieure au même prix et aux mêmes conditions de CVR. La transaction devrait être finalisée au quatrième trimestre 2025. Il est conseillé aux investisseurs de consulter tous les dépôts pertinents auprès de la SEC pour obtenir des informations importantes. 89bio est une société biopharmaceutique axée sur le développement de traitements pour les maladies hépatiques et cardiométaboliques, avec son candidat principal, le pegozafermin, en essais de phase 3. Roche, un leader mondial dans les domaines pharmaceutique et diagnostique, vise à transformer la prestation des soins de santé grâce à l'innovation scientifique et à la médecine personnalisée.
L'étude evERA de phase III a atteint ses critères d'évaluation co-primaires, démontrant que le giredestrant plus l'évérolimus apportaient un bénéfice significatif aux patientes atteintes d'un cancer du sein avancé ER-positif précédemment traitées par un inhibiteur de CDK. Cette combinaison entièrement orale a démontré une amélioration statistiquement significative de la survie sans progression dans les populations en intention de traiter et mutées ESR1 par rapport au traitement standard plus l'évérolimus. Bien que les données de survie globale soient encore immatures, une tendance positive a été observée et le suivi se poursuit. La combinaison giredestrant s'est avérée bien tolérée, les événements indésirables étant cohérents avec les profils de sécurité connus des médicaments individuels ; aucun nouveau signal de sécurité n'a été identifié. Il s'agit du premier essai de phase III de tête à tête évaluant un régime de dégradeur sélectif des récepteurs d'œstrogènes (SERD) entièrement oral par rapport à une combinaison de traitement standard. Roche prévoit de présenter ces données lors d'une prochaine réunion médicale et de les partager avec les autorités sanitaires. Ces résultats sont importants pour le cancer du sein ER-positif, qui représente environ 70 % des cas et est difficile à traiter en raison de sa complexité biologique et de sa résistance aux thérapies endocriniennes. La disponibilité de cette combinaison orale pourrait minimiser l'impact du traitement sur la vie des patientes. Le vaste programme de développement du giredestrant de Roche vise à fournir des médicaments innovants à un plus grand nombre de patientes atteintes d'un cancer du sein ER-positif.
Le comité des médicaments à usage humain de l'Agence européenne des médicaments a recommandé l'approbation d'une formulation sous-cutanée de Lunsumio. Cette nouvelle formulation est destinée aux patients adultes atteints d'un lymphome folliculaire en rechute ou réfractaire après deux ou plusieurs traitements systémiques antérieurs. Lunsumio a démontré des taux de réponse élevés et durables, avec un pourcentage significatif de patients restant en rémission après quatre ans. L'administration sous-cutanée offre un temps de traitement considérablement réduit, ne prenant qu'environ une minute contre de longues perfusions intraveineuses. Si elle est approuvée, il s'agirait de la première option de traitement sous-cutanée et à durée fixe pour ce groupe de patients. Les données de l'étude de phase II GO29781 soutiennent cette recommandation, montrant une non-infériorité pharmacocinétique et aucune nouvelle préoccupation en matière de sécurité. Le taux et la gravité du syndrome de libération de cytokines étaient faibles et gérables. Lunsumio est un anticorps bispécifique engageant les lymphocytes T CD20xCD3 qui active les lymphocytes T du patient pour cibler et éliminer les lymphocytes B cancéreux. Roche s'engage à élargir les options de traitement grâce à des formulations et des combinaisons innovantes. Cette version sous-cutanée pourrait améliorer l'expérience du patient en offrant une administration plus rapide et une période potentielle sans traitement.
Roche et Alnylam lancent un essai de Phase III pour le zilebesiran, un traitement thérapeutique ARN pour l'hypertension. Cette décision est soutenue par les données du programme de Phase II KARDIA, notamment l'étude KARDIA-3. L'étude KARDIA-3, présentée au Congrès de la Société européenne de cardiologie 2025, a montré des réductions cliniquement significatives de la pression artérielle systolique au cabinet médical à trois mois, avec un contrôle continu jusqu'à six mois avec une dose de 300 mg de zilebesiran. Aucun avantage supplémentaire n'a été observé avec une dose de 600 mg. Bien que l'étude KARDIA-3 n'ait pas atteint la signification statistique pré-spécifiée en raison de tests de multiplicité, elle a identifié une population de patients qui pourraient bénéficier le plus. L'étude a également démontré une sécurité encourageante lors de la combinaison de zilebesiran avec d'autres antihypertenseurs. En particulier, une analyse de sous-groupe des patients prenant des diurétiques a montré des réductions de pression artérielle plus importantes. Le zilebesiran cible l'angiotensinogène, offrant potentiellement un contrôle durable de la pression artérielle avec des doses sous-cutanées deux fois par an. L'essai de Phase III ZENITH à venir évaluera la capacité du zilebesiran à réduire les événements cardiovasculaires majeurs chez environ 11 000 patients atteints d'hypertension non contrôlée. L'hypertension affecte plus de 1,2 milliard de personnes dans le monde, avec jusqu'à 80% ne parvenant pas à atteindre un contrôle adéquat de la pression artérielle. La mauvaise observance des médicaments quotidiens contribue de manière significative à ce problème.
Roche a annoncé que le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l'Agence européenne des médicaments (EMA) a émis un avis négatif concernant l'autorisation de mise sur le marché conditionnelle d'Elevidys, une thérapie génique pour les personnes ambulatoires atteintes de dystrophie musculaire de Duchenne (DMD). Roche prévoit de continuer à collaborer avec l'EMA pour explorer une voie potentielle pour Elevidys. L'avis du CHMP repose sur des données issues du programme clinique de thérapie génique le plus vaste et le plus complet à ce jour dans la DMD, y compris les résultats de l'étude pivotale de phase III EMBARK. Elevidys a démontré une stabilisation ou un ralentissement durable de la progression de la maladie, ainsi qu'un profil de sécurité cohérent et gérable chez les patients ambulatoires. Malgré l'avis négatif, Roche estime que le rapport bénéfice-risque reste positif dans la population de patients ambulatoires. Elevidys est la première et unique thérapie génique approuvée ciblant la cause sous-jacente de la DMD, démontrant de manière constante une stabilisation ou un ralentissement de la progression de la maladie. La DMD est une maladie rare, génétique et dégénérative des muscles qui progresse rapidement dès la petite enfance, avec une espérance de vie moyenne de seulement 28 ans. Roche reconnaît le besoin médical important non satisfait pour les personnes vivant avec la DMD et travaille activement avec les autorités sanitaires du monde entier pour mettre Elevidys à la disposition des patients et de leurs familles dans les meilleurs délais. À ce jour, plus de 900 personnes atteintes de DMD, dont 760 patients ambulatoires, ont été traitées avec Elevidys dans le cadre d'études cliniques et en vie réelle.
Roche a annoncé une augmentation de 7 % de ses ventes du groupe à taux de change constants, portée par une forte demande de médicaments. La division Pharmaceutiques a enregistré une augmentation de ses ventes de 10 %, avec comme principaux moteurs de croissance Phesgo, Xolair, Hemlibra, Vabysmo et Ocrevus. Les ventes de la division Diagnostics sont restées stables, la croissance de la demande pour les solutions de pathologie et les tests de dépistage sanguin compensant l'impact des réformes de tarification des soins de santé en Chine. Le bénéfice d'exploitation de base a augmenté de 11 %, grâce à une hausse des ventes et à une gestion efficace des coûts. Le bénéfice par action de base a connu une croissance significative de 12 %, et le résultat net IFRS a bondi de 23 %. Roche a confirmé ses prévisions pour l'ensemble de l'année, s'attendant à une augmentation des ventes du Groupe dans la fourchette des taux de croissance annuels moyens et à un développement du bénéfice par action de base dans la fourchette des taux de croissance annuels élevés. L'entreprise a reçu plusieurs approbations importantes, notamment l'approbation américaine pour Susvimo dans la rétinopathie diabétique et l'approbation européenne pour Itovebi dans le cancer du sein avancé. Roche a également rapporté des données positives sur plusieurs thérapies, notamment la combinaison Lunsumio et Polivy pour le cancer du sang et Columvi pour l'amyotrophie spinale. L'entreprise a fait progresser quatre thérapies potentiellement susceptibles de changer la pratique dans la phase finale de développement clinique, notamment NXT007 pour l'hémophilie A et le prasinezumab pour la maladie de Parkinson à un stade précoce. Le PDG de Roche s'est montré confiant dans la dynamique continue et la résilience de l'entreprise, portées par son portefeuille de produits et sa chaîne d'approvisionnement innovants.
Roche a reçu la certification CE pour son test Elecsys pTau181, qui mesure la protéine Tau 181 phosphorylée, un indicateur de la pathologie amyloïde dans la maladie d'Alzheimer. Le test sanguin peu invasif peut écarter la pathologie d'Alzheimer, réduisant ainsi le besoin de tests de confirmation avec un résultat négatif. Le test a été développé en collaboration avec Eli Lilly and Company et peut être utilisé par les cliniciens en conjonction avec d'autres informations cliniques pour écarter la maladie d'Alzheimer comme cause du déclin cognitif. Les données d'une étude clinique soutiennent l'utilisation du test dans les soins de première ligne pour les personnes présentant des signes variables de déclin cognitif. L'étude a montré que le test pouvait écarter la maladie d'Alzheimer avec une valeur prédictive négative élevée de 93,8 %. La performance d'exclusion du test n'a été que légèrement affectée par l'âge, le sexe, l'indice de masse corporelle ou la fonction rénale altérée des patients. Roche développe également le test sanguin Elecsys pTau217, qui a montré des résultats prometteurs dans la détection de la pathologie amyloïde. L'entreprise travaille depuis plus de deux décennies pour la détection et le traitement précoces de la maladie d'Alzheimer. Roche vise à transformer des millions de vies en travaillant avec de nombreux partenaires pour relever les défis mondiaux de la maladie d'Alzheimer. L'entreprise est engagée dans la durabilité et a fixé l'objectif d'atteindre zéro émission nette d'ici 2045.
Roche a annoncé que la Commission européenne a approuvé Itovebi (inavolisib) en association avec palbociclib et fulvestrant pour le traitement des patients adultes atteints d'un cancer du sein PIK3CA muté, à récepteur d'œstrogène (ER) positif, à récepteur de facteur de croissance épidermique humain 2 (HER2) négatif, localement avancé ou métastatique. Cette approbation répond à un besoin non satisfait urgent, dans la mesure où jusqu'à 40 % des cancers du sein ER positifs présentent une mutation PIK3CA et sont associés à un pronostic défavorable. L'approbation est basée sur les résultats de l'essai de phase III INAVO120, qui a montré une réduction de 57 % du risque d'aggravation de la maladie ou de décès avec le régime à base d'Itovebi par rapport à palbociclib et fulvestrant seuls. Le régime à base d'Itovebi a été bien toléré, sans nouveaux signaux de sécurité observés. L'analyse finale de la survie globale a montré une réduction de 33 % du risque de décès avec le régime à base d'Itovebi. Itovebi est le premier traitement ciblant la PI3K à prolonger significativement la survie, mettant en évidence la nécessité d'un test de biomarqueur au diagnostic. Itovebi est actuellement étudié dans trois études de phase III parrainées par l'entreprise sur le cancer du sein localement avancé ou métastatique PIK3CA muté, dans diverses combinaisons. Le régime à base d'Itovebi est également approuvé dans plusieurs pays, notamment les États-Unis, la Suisse, le Canada, l'Australie, les Émirats arabes unis, la Chine et Taïwan. Roche s'engage à faire progresser la recherche sur le cancer du sein et travaille à identifier de nouveaux biomarqueurs et approches de traitement pour d'autres sous-types de la maladie. L'objectif de l'entreprise est d'aider le plus de personnes possible atteintes de cancer du sein et elle travaille à transformer la façon dont les soins de santé sont dispensés pour avoir un impact encore plus important.
Roche a annoncé les résultats à haut niveau de la phase IIb ALIENTO et de la phase III ARNASA portant sur l'astegolimab chez les personnes atteintes de maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) modérée à très sévère. L'étude ALIENTO a atteint son endpoint principal, montrant une réduction statistiquement significative de 15,4% du taux d'exacerbations annuel (TEA) à 52 semaines lorsque l'astegolimab était administré toutes les deux semaines. Cependant, l'étude ARNASA n'a pas atteint son endpoint principal, démontrant une réduction numérique de 14,5% du TEA à 52 semaines. Les études ont inclus une population large de fumeurs actuels et anciens, indépendamment du comptage des éosinophiles sanguins, qui ont une histoire d'exacerbations fréquentes. Le profil de sécurité de l'astegolimab était cohérent avec les données précédemment rapportées, sans nouveaux signaux de sécurité identifiés. Roche discutera des données avec les autorités réglementaires pour évaluer les prochaines étapes pour l'astegolimab. Les résultats détaillés de ALIENTO et ARNASA seront partagés lors d'une prochaine réunion médicale. L'astegolimab est un anticorps monoclonal anti-ST2 humain entièrement investigatif conçu pour se lier avec une affinité élevée au récepteur ST2, bloquant ainsi la signalisation de l'IL-33. Le programme de recherche sur l'astegolimab pour la MPOC comprend deux études d'enregistrement, ALIENTO et ARNASA, qui sont des études multicentriques, randomisées, en double aveugle et contrôlées par placebo. Roche est déterminé à découvrir et à développer des médicaments et des diagnostics pour améliorer et sauver la vie des personnes partout dans le monde.
Roche a présenté les résultats de l'étude de phase III SUNMO, montrant que la thérapie combinée de Lunsumio (mosunetuzumab) et de Polivy (polatuzumab vedotin) a démontré une amélioration cliniquement significative et statistiquement significative de la survie sans progression et du taux de réponse objective par rapport à R-GemOx chez les personnes atteintes de lymphome à grandes cellules B en rechute ou réfractaire. La thérapie combinée a montré une réduction de 59% du risque de progression de la maladie ou de décès et une survie médiane sans progression de 11,5 mois, trois fois plus longue que R-GemOx. Le profil de sécurité de la thérapie combinée était cohérent avec les profils connus des médicaments individuels, permettant potentiellement son utilisation dans les contextes ambulatoires et communautaires. L'incidence d'événements de syndrome de libération de cytokines était faible, touchant un patient sur quatre. La thérapie combinée a démontré un taux de survie sans progression à 12 mois de 48,5%, plus du double par rapport à R-GemOx. Les données de survie globale n'étaient pas encore matures, mais favorisaient numériquement la thérapie combinée de Lunsumio et de Polivy, qui pourrait offrir une option significative pour les patients atteints de lymphome à grandes cellules B en rechute ou réfractaire. Le portefeuille de lymphome de Roche est l'un des plus complets de l'industrie, offrant une opportunité unique de combiner des régimes avec des mécanismes d'action différents et complémentaires. Lunsumio est déjà approuvé pour les personnes atteintes de lymphome folliculaire en rechute ou réfractaire dans plus de 60 pays à travers le monde. Les résultats de l'étude SUNMO seront soumis aux autorités sanitaires mondiales, notamment à la Food and Drug Administration des États-Unis.
Le régime basé sur l'Itovebi a montré une réduction significative du risque de décès de plus de 30 % chez les personnes atteintes d'un cancer du sein avancé HR-positif, HER2-négatif et muté PIK3CA. Cela représente une amélioration statistiquement significative et cliniquement pertinente de la survie globale pour les personnes atteintes de ce type de cancer du sein. Les résultats sont présentés lors de la réunion annuelle 2025 de l'American Society of Clinical Oncology et publiés dans le New England Journal of Medicine. La mutation PIK3CA est trouvée dans environ 40 % des cancers du sein avancés HR-positifs et est associée à un mauvais pronostic. Le régime basé sur l'Itovebi a démontré un avantage significatif en termes de survie globale par rapport au palbociclib et au fulvestrant seuls, avec une survie globale médiane de 34 mois. Le régime a également entraîné une amélioration statistiquement significative du taux de réponse objective et a retardé le temps jusqu'à la chimiothérapie d'environ deux ans. Aucun nouveau signal de sécurité n'a été observé, avec une faible interruption due à des événements indésirables soutenant une bonne tolérabilité. Le régime basé sur l'Itovebi est approuvé dans plusieurs pays, notamment aux États-Unis, en Suisse et au Canada, et a reçu un avis positif du Comité des produits médicinaux à usage humain de l'Agence européenne des médicaments. L'Itovebi est actuellement étudié dans trois études de phase III supplémentaires sponsorisées par l'entreprise sur le cancer du sein localement avancé ou métastatique muté PIK3CA dans diverses combinaisons. Les résultats de l'étude donnent confiance que le régime basé sur l'Itovebi pourrait devenir le nouveau standard de soins dans le contexte de première ligne, ayant démontré un avantage substantiel sur les résultats pour les patients et la qualité de vie. Dans l'ensemble, le régime basé sur l'Itovebi a montré des résultats prometteurs dans le traitement du cancer du sein avancé HR-positif, HER2-négatif et muté PIK3CA, et des recherches supplémentaires sont menées pour explorer son potentiel dans d'autres sous-types de cancer du sein.
Roche a annoncé les données de suivi de deux ans de l'étude de phase III STARGLO, montrant un bénéfice de survie globale de 40% pour les patients atteints de lymphome diffus à grandes cellules (DLBCL) récidivant/référant (R/R) utilisant Columvi plus de GemOx par rapport à Rituximab plus GemOx. L'étude a démontré une amélioration statistiquement significative et cliniquement significative de la survie globale, sans atteindre une médiane dans le groupe Columvi par rapport à 13,5 mois dans le groupe témoin. Quatre-vingt-neuf pour cent des patients ayant obtenu une rémission complète à la fin du traitement Columvi étaient encore en vie après un an, avec 82% maintenant en rémission. La combinaison Columvi a montré un risque réduit de 59% de la maladie ou de la mort. Les profils de sécurité sont restés cohérents avec les résultats précédents, bien qu'un taux plus élevé d'événements indésirables, principalement liés à un syndrome de libération de cytokine de faible grade, ait été noté. L'efficacité de Columvi est notable compte tenu de la nature agressive du R/R DLBCL et des options de traitement limitées pour les patients inéligibles pour la transplantation. La combinaison est approuvée dans plus de 30 pays et est maintenant une recommandation préférée de catégorie 1 de l'NCCN. Ce traitement offre une option de durée fixe, prête à l'emploi, répondant à un besoin critique pour une thérapie rapidement disponible et efficace. Roche poursuit ses recherches sur Columvi pour divers traitements des lymphomes, soulignant leur engagement en faveur des soins de santé personnalisés. Les résultats de l'étude renforcent le potentiel de Columvi pour prolonger significativement la vie des patients ayant des pronostics défavorables.
Roche a annoncé que le Comité consultatif des médicaments oncologiques de la FDA a discuté la demande de licence biologique supplémentaire pour Columvi en association avec la gemcitabine et l'oxaliplatine pour le traitement des personnes atteintes de lymphome diffus à grandes cellules B en rechute ou réfractaire. Columvi a démontré une réduction de 41% du risque de décès dans un essai clinique randomisé de phase III, soutenant son approbation récente par la Commission européenne et son inclusion dans les lignes directrices de traitement du National Comprehensive Cancer Network des États-Unis comme régime préféré de catégorie 1. Le comité a discuté de l'applicabilité des résultats de la phase III STARGLO à la population de patients américains, les membres citant que des données supplémentaires sont nécessaires. L'étude STARGLO a enrôlé 274 patients dans le monde entier, dans 62 sites, dans 13 pays, la majorité des patients s'inscrivant en dehors de l'Asie. Les caractéristiques cliniques et de la maladie de la population globale enrôlée dans cet essai clinique sont représentatives des patients américains atteints de cette maladie aujourd'hui. Une réduction statistiquement significative de 41% du risque de décès a été observée chez les patients traités avec Columvi en association avec la gemcitabine et l'oxaliplatine par rapport au rituximab plus gemcitabine et oxaliplatine. La combinaison Columvi a également atteint ses points d'arrêt secondaires clés, avec une réduction de 63% du risque d'aggravation de la maladie ou de décès par rapport au rituximab plus gemcitabine et oxaliplatine. La sécurité de la combinaison était cohérente avec les profils de sécurité connus des médicaments individuels. L'évaluation de la FDA de cette combinaison Columvi pour le lymphome diffus à grandes cellules B en rechute ou réfractaire est en cours, et une décision d'approbation est attendue d'ici le 20 juillet 2025.
Roche a annoncé que la FDA a approuvé le test de diagnostic VENTANA MET (SP44) RxDx, un diagnostic compagnon qui détecte la protéine MET dans les patients atteints de cancer du poumon non squameux non petit cellulaire (NSQ-NSCLC). La protéine MET est sur-exprimée chez certains patients NSQ-NSCLC et sert de biomarqueur prédictif pour la réponse au traitement ciblant la protéine c-Met. Le test est le premier diagnostic compagnon approuvé pour aider à déterminer l'expression de la protéine MET NSQ-NSCLC, qui peuvent maintenant être éligibles pour le traitement avec la thérapie ciblant la protéine c-Met d'AbbVie, Emrelis. Comprendre les facteurs moléculaires chez les patients atteints de NSCLC est critique pour la sélection du traitement, et identifier l'expression de la protéine MET peut fournir des options de traitement personnalisées qui peuvent améliorer les résultats pour les patients. Le cancer du poumon demeure la principale cause de décès liés au cancer dans le monde, avec environ 85% des cancers du poumon classés comme NSCLC. Parmi les patients atteints de NSCLC avancée avec un gène de récepteur de facteur de croissance épidermique (EGFR) normal, environ un quart présentent des taux élevés de protéine MET, ce qui rend l'expression de la protéine MET un facteur important dans la détermination des options de traitement. L'approbation de la FDA est soutenue par les données de l'étude de phase 2 LUMINOSITY, qui a montré que les patients avec une expression élevée de la protéine c-Met qui ont reçu Emrelis ont démontré un taux de réponse globale de 35% et une durée de réponse médiane de 7,2 mois. Le lancement du premier test d'immunohistochimie MET compagnon représente une addition importante au portefeuille de diagnostics compagnons d'immunohistochimie et d'hybridation in situ leaders du marché de Roche. Le test VENTANA MET (SP44) RxDx détecte la protéine MET et est noté par les pathologistes en fonction du pourcentage de cellules tumorales colorées et de l'intensité de la coloration.
L'étude APHINITY a démontré un bénéfice de survie cliniquement significatif en ajoutant Perjeta en adjuvant à Herceptin et à la chimiothérapie chez les personnes atteintes d'un cancer du sein HER2 positif à un stade précoce. Après dix ans, le risque de décès a été réduit de 17 % pour les personnes traitées avec le schéma thérapeutique à base de Perjeta. L'étude a montré une réduction de 21 % du risque de décès dans le sous-groupe prédéfini de personnes atteintes d'une maladie avec atteinte ganglionnaire. Le schéma thérapeutique à base de Perjeta est approuvé dans plus de 120 pays pour le traitement du cancer du sein HER2 positif, à la fois à un stade précoce et métastatique. Il a été démontré que ce schéma thérapeutique doublait presque le taux de réponse complète pathologique par rapport à Herceptin et à la chimiothérapie en situation néo-adjuvante. L'association a également démontré une réduction significative du risque de récidive de la maladie invasive ou de décès en situation adjuvante. Roche mène des recherches sur la voie HER2 depuis plus de 30 ans et s'engage à améliorer la santé, la qualité de vie et la survie des personnes atteintes d'une maladie HER2 positive, à un stade précoce ou avancé. Les résultats complets de l'étude APHINITY seront présentés en tant qu'abstract de dernière minute lors du Congrès de la Société Européenne d'Oncologie Médicale sur le cancer du sein de 2025. Les résultats de l'étude valident les bénéfices durables du schéma thérapeutique à base de Perjeta en tant que traitement de référence bien établi dans le cadre curatif. Le profil de sécurité du schéma thérapeutique à base de Perjeta était conforme aux études précédentes, et aucun nouveau signal de sécurité inattendu n'a été identifié.
Roche a lancé le test Elecsys PRO-C3, une nouvelle solution diagnostique pour évaluer la sévérité de la fibrose hépatique chez les patients atteints de maladie hépatique steatosique associée à une dysfonction métabolique (MASLD). Le test, développé avec Nordic Bioscience, offre une méthode simple et efficace pour identifier les patients atteints de fibrose hépatique de sévérité variable, permettant une intervention et une prise en charge en temps opportun. La MASLD affecte environ 30 % de la population et est l'une des causes les plus courantes de maladie hépatique chronique dans le monde développé. La maladie est souvent asymptomatique jusqu'à des stades avancés et peut rester non détectée pendant des années, entraînant des conséquences graves telles que la cirrhose, le cancer du foie et l'insuffisance hépatique. Le test Elecsys PRO-C3 répond à un besoin urgent dans le diagnostic, la stadification et la prise en charge de la fibrose hépatique, fournissant une évaluation claire et rapide tout en réduisant la nécessité de biopsies invasives. Le test nécessite uniquement un seul essai, qui fournit des résultats en 18 minutes sur les analyseurs cobas de Roche, simplifiant le processus par rapport aux tests actuellement disponibles et réduisant les coûts. Utilisé en combinaison avec la formule ADAPT, le test fournit une évaluation claire de la sévérité de la fibrose, y compris la distinction entre les différentes sévérités telles que la fibrose significative, la fibrose avancée et la cirrhose. C'est crucial pour déterminer le parcours de traitement approprié pour les patients et identifier ceux qui sont éligibles pour les nouvelles thérapies émergentes. Roche prévoit de lancer un logiciel qui automatisera le calcul du score ADAPT et simplifiera encore plus le diagnostic de la fibrose hépatique. L'entreprise est engagée dans l'initiative Science-Based Targets et l'initiative Sustainable Markets pour atteindre zéro émission nette d'ici 2045.
L'essai CENTERSTONE a démontré que Xofluza, un médicament oral en dose unique, réduit de 32 % la transmission du virus de la grippe d'une personne infectée à ses membres du foyer. Il s'agit du premier essai mondial de phase III à démontrer l'intérêt d'un antiviral dans la réduction de la propagation d'un virus respiratoire. Réduire la propagation de l'infection au sein des foyers pourrait contribuer à limiter la transmission au sein des institutions et des communautés, réduisant potentiellement le fardeau de la grippe saisonnière et pandémique sur les systèmes de santé. L'essai a atteint son critère principal d'évaluation, montrant que Xofluza, pris par des personnes infectées par la grippe, réduisait les chances que les membres du foyer non traités contractent le virus. Xofluza a été bien toléré, sans nouveaux signaux de sécurité identifiés. Les résultats de l'essai CENTERSTONE ont été soumis aux autorités sanitaires, notamment la Food and Drug Administration (FDA) américaine et l'Agence européenne des médicaments (EMA). La grippe représente un fardeau sanitaire et économique important, en particulier pour les personnes à haut risque de complications liées à la grippe. Chaque année, la grippe saisonnière infecte environ un milliard de personnes dans le monde et provoque des millions d'hospitalisations, avec jusqu'à 650 000 décès dans le monde. La co-circulation et le fardeau de plusieurs virus respiratoires, dont le COVID-19, rendent plus important que jamais de disposer d'options efficaces pour traiter et prévenir la propagation de la grippe. Xofluza est approuvé dans plus de 75 pays pour le traitement de la grippe non compliquée de types A et B.
Les ventes globales du groupe Roche ont augmenté de 6 % à taux de change constants, stimulées par une forte demande pour les nouveaux médicaments et les solutions de diagnostic. La division pharmaceutique a enregistré une augmentation de 8 % de ses ventes, tirée par une forte demande pour Phesgo, Vabysmo, Xolair, Hemlibra et Xofluza. Les ventes de la division Diagnostic sont restées stables, la forte demande pour les produits et dans les différentes régions compensant l'impact des réformes des prix des soins de santé en Chine. Roche a franchi plusieurs étapes réglementaires importantes, notamment l'approbation américaine pour Evrysdi et Susvimo, et l'approbation européenne pour Columvi. L'entreprise a également annoncé son intention d'investir 50 milliards de dollars dans les produits pharmaceutiques et les diagnostics aux États-Unis au cours des cinq prochaines années, créant ainsi plus de 12 000 nouveaux emplois. Le PDG de Roche, Thomas Schinecker, s'est dit confiant quant à la dynamique positive de l'entreprise et a confirmé ses perspectives pour l'ensemble de l'année. L'entreprise prévoit une augmentation des ventes globales dans la fourchette moyenne à un chiffre et une croissance du bénéfice de base par action dans la fourchette supérieure à un chiffre. Roche a également dévoilé sa nouvelle technologie de séquençage par expansion, une nouvelle classe de séquençage de nouvelle génération. La collaboration de l'entreprise avec Zealand Pharma permettra de co-développer et de co-commercialiser un analogue de l'amyline pour la perte de poids. Enfin, l'investissement de Roche aux États-Unis renforcera son empreinte déjà importante, avec plus de 25 000 employés, 15 sites de R&D et 13 sites de fabrication.
Roche a développé un algorithme de triage des douleurs thoraciques, un dispositif médical de diagnostic in vitro (IVD) porteur du marquage CE, en collaboration avec l'Universitätsklinikum de Heidelberg. Cet algorithme aide les médecins des services d'urgence à prendre des décisions cliniques confiantes pour diagnostiquer ou écarter les attaques cardiaques. Les maladies cardiovasculaires représentent un fardeau sanitaire majeur, causant un tiers des décès dans le monde, et les douleurs thoraciques sont la deuxième raison la plus fréquente de visites aux services d'urgence. L'algorithme de triage des douleurs thoraciques utilise les technologies de diagnostic les plus avancées, notamment les tests de troponine cardiaque à haute sensibilité, pour fournir des données précises et en temps opportun. Cet algorithme avancé fait partie d'une offre intégrée plus large de Roche pour répondre au syndrome coronarien aigu (SCA), notamment avec l'utilisation de l'essai de troponine T cardiaque et l'intégration avec les solutions de laboratoire existantes. L'algorithme a été développé en collaboration avec des cardiologues et des experts en médecine d'urgence de premier plan et s'appuie sur les lignes directrices de la Société européenne de cardiologie. L'introduction de l'algorithme de triage des douleurs thoraciques vise à améliorer les soins pour les maladies cardiovasculaires en identifiant rapidement les patients réellement à risque et en réduisant les admissions hospitalières inutiles et les coûts associés. L'algorithme est disponible en Europe, au Moyen-Orient et en Asie, et sera disponible aux États-Unis à une date ultérieure, via la suite d'algorithmes navify de Roche. Le portefeuille cardiometabolique de Roche soutient des décisions de triage plus rapides et plus précises, et les offres futures SCA combineront des algorithmes numériques de nouvelle génération, des biomarqueurs, des appareils de soins de proximité et des analyseurs de laboratoire. La suite d'algorithmes navify est une plateforme basée sur le cloud qui héberge des algorithmes cliniques de Roche et de ses partenaires, offrant aux laboratoires et aux hôpitaux une intégration directe dans le flux de travail via les dossiers de santé électroniques et les systèmes d'information de laboratoire.
L'essai MUSETTE a été mené pour déterminer si une dose plus élevée d'OCREVUS IV à 600 mg apporterait des bénéfices supplémentaires aux personnes atteintes de sclérose en plaques récurrente. Cependant, l'essai n'a pas atteint son critère d'évaluation principal, montrant que la dose plus élevée n'apportait pas de bénéfices supplémentaires en ralentissant la progression de l'invalidité. Les résultats soutiennent la dose d'OCREVUS IV à 600 mg actuellement approuvée comme étant la dose optimale pour traiter la sclérose en plaques récurrente. La dose plus élevée a été bien tolérée avec un profil de sécurité comparable à la dose de 600 mg et aucun nouveau signal de sécurité n'a été observé. Les données de l'essai confirment davantage le profil d'efficacité et de sécurité de la dose de 600 mg pour la sclérose en plaques récurrente. OCREVUS a établi une nouvelle norme de soins dans la sclérose en plaques et est le traitement modificateur de la maladie le plus prescrit aux États-Unis, avec plus de 400 000 personnes traitées dans le monde. Roche développe une nouvelle formulation à haute concentration pour une administration plus pratique via un dispositif portable sur le corps, afin de rapprocher le traitement par OCREVUS du domicile. L'entreprise dispose également d'un pipeline diversifié de formulations et de cibles en phase de développement précoce pour la sclérose en plaques. Les données complètes de l'essai MUSETTE seront présentées lors d'une prochaine réunion médicale.
Roche a annoncé que sa filiale, Blue Giant Acquisition Corp, a accepté de payer toutes les actions de Poseida Therapeutics régulièrement déposées et non retirées au prix de 9,00 dollars par action en espèces, plus un droit de valeur contingente pour recevoir jusqu'à 4,00 dollars par action en espèces. L'offre d'achat a expiré le 7 janvier 2025 et n'a pas été prolongée. Un total d'environ 64 991 586 actions ordinaires de Poseida ont été régulièrement déposées, représentant environ 66,11% des actions en circulation. Roche entend achever l'acquisition de Poseida par fusion, où toutes les actions restantes seront converties en la même considération par action que celle reçue pour les actions régulièrement déposées. Après la fusion, Poseida deviendra une filiale entièrement détenue par Roche et ses actions cesseront d'être négociées sur le marché Nasdaq Global Select. Poseida Therapeutics est une entreprise biopharmaceutique de stade clinique qui développe des thérapies cellulaires et des médicaments génétiques, avec un portefeuille comprenant des thérapies cellulaires CAR-T allogéniques expérimentales et des médicaments génétiques in vivo. Roche est la plus grande entreprise biotechnologique au monde et un leader mondial dans les diagnostics in vitro, poursuivant l'excellence scientifique pour découvrir et développer des médicaments et des diagnostics. L'entreprise est engagée dans la durabilité et cela fait partie intégrante de son activité depuis plus de 125 ans. Roche est soumise à des risques et incertitudes significatifs, notamment la possibilité que les paiements de jalons liés au droit de valeur contingente ne soient jamais atteints. L'achèvement de la fusion est attendu plus tard dans la journée, avec la direction de Roche croyant que l'acquisition aura un impact positif sur le portefeuille et les capacités de l'entreprise.